• Bienvenue sur le site web de l'agence impériale du japon

    A Lire :

    Merci de votre visite solidaire pour la préservation impériale

    du Japon et de sa souveraineté territoriale

    japonaise de la monarchie japonaise.

    Ce site web à pour but de rassembler tout se qui concerne l'histoire du Japon impériale avec son

    Atmosphère de l'époque Meiji , Taisho , Showa ,Heisei et bien encore.

    Yokoso visiteurs

    A lire :

    ''Attention ce site web n'est pas anti-chinois ni anti-coréen, nous ne voulons pas de racismes ni d'autres choses se rapportant à la haine raciale. La famille impériale japonaise est l'exemple de la volonté pacifique et de la communication respectable. Certaines images présentes datent de la deuxième guerre mondiale pour des raisons d'articles sur l'Histoire du Japon.'' 

       (Photo du palais impérial de Tokyo ou vie l'empereur du japon 

    Bienvenue sur le site web de l'agence impériale du japon

     

    Le château d'Edo (江戸城Edo-jō) a été construit au milieu du xve siècle. Il est situé à Tōkyō (autrefois connue sous le nom d'Edo), dans l'arrondissement de Chiyoda (d'où le nom de Chiyoda-jô qui lui est parfois donné), au sein du complexe du Kōkyo, le palais impérial.

    Bienvenue sur le site web de l'agence impériale du japon

     

    Estampe: Ieyasu Tokugawa

     

    Le premier édifice bâti à cette endroit était la résidence du guerrier Edo Shigetsugu à la fin du xiie siècle. Les terres du Clan Edo passèrent sous le contrôle d'Ōta Dōkan (1432-1486) qui fit construire un nouveau château en 1457.Passant ensuite entre les mains du clan Hôjô, puis à Ieyasu Tokugawa qui y fonda le Shogunat Tokugawa. Le château devint alors résidence des shoguns et donc la capitale militaire durant la période Edo de l'histoire du Japon. Débutés en 1593, les travaux furent achevés par le troisième shôgun, Iemitsu Tokugawa, en 1636. Tous les descendants de ce dernier agrandirent l'édifice qui devint le plus vaste du monde.Durant l'ère Meiji en 1868, après l'éviction des shoguns et le retour de la cour à Edo le château devint la résidence de l'Empereur du Japon.Le 5 mai 1873 le bâtiment fut la proie des flammes. Cet incendie détruisit les parties les plus anciennes du château. En 1888, fut entreprise, sur une autre partie du site, la construction de nouveaux édifices, afin d'accueillir l'actuel palais impérial, le Kyūden (宮殿).

    Image 3D ci-dessous du château disparue dans les bombardements. 

    Bienvenue sur le site web de l'agence impériale du japon

    Aujourd'hui, quelques douves et remparts sont encore intacts, dont celui du donjon.

    Passage de la garde impériale.

    Notre site web vous informera de toutes les nouvelles de l'agence impériale du Japon et des activités impérialesNous vous informerons aussi sur les légendes du Japon est des divinités japonaises et des esprits. Nous expliquerons quel est le rôle majeur de la famille impériale du Japon à notre siècle actuel. Nous vous parlerons de la garde impériale. Nous vous parlerons également du shintoïsme et de l'histoire de la lignée impériale.

    bienvenue sur le site web de l'agence impériale du japon

    L'âme du Japon c'est aussi la famille impériale.

    L'empereur, gardien des traditions et de la religion shinto japonaise.

     

    (Changement de la garde impériale du Japon palais de Tokyo)

    Site en construction, merci de votre patience.

     bienvenue sur le site web de l'agence impériale du japon

    (Photo prise devant le palais impériale du Japon où les sujets de l'empereur lui font signe)

    bienvenue sur le site web de l'agence impériale du japon

    (Famille actuelle sur le trône impériale du japon)

    Bonne année ! 

    Année 2015

    Bienvenue sur le site web de l'agence impériale du japon

     Devant le palais impériale de Tokyo la foule acclamant l’empereur pour les vœux de 2015.

    Bienvenue sur le site web de l'agence impériale du japon

     

    Dans la salle du trône impériale se prononcent le discours du nouvel an.   

    Le shintoïsme est le chemin des dieux kamis.

    ''Shintoism is the imperial religion of Japan''

     

     

    Bienvenue sur le site web de l'agence impériale du japon

     

    (Picture ceremony japanese of shinto)

    Bienvenue sur le site web de l'agence impériale du japon

     

    Les trois joyaux impériaux du Japon 

    Les  forces d'auto-défenses

    bienvenue sur le site web de l'agence impériale du japon

     


    votre commentaire
  • Arbre généalogie impériale

    ''La déesse du soleil  est la fondatrice de la famille impériale Amaterasu Omikami''

    L'empereur Jimmu,le Premier empereur japonais et fondateur mystique de l'empire du soleil levant . 

    Arbre généalogie impériale

     

    Arbre de Généalogie de la famille impériale d'aujourd'hui .

    Arbre généalogie impériale

    Arbre généalogie impériale

    Arbre généalogie impériale

    Arbre généalogie impériale

    (Famille impériale actuelle sur le trône)

    ''video d'explication du palais impériale''

    Voici La grande salle de musique japonaise impériale de Tokyo.

    Le Tokagakudo

    Arbre généalogie impériale

     

     

    Arbre généalogie impériale


    4 commentaires
  • Kyoto ancienne capitale impériale

    A lire : 

    Nous sommes des adorateurs de l'art Meiji .

    L'ère Meiji (明治時代meijijidai) est la période historique du Japon entre 1868 et 1912. Initiée par la restauration de Meiji, elle est comprise entre l'ère Keiō (fin de l'époque Edo) et l'ère Taishō. Cette période symbolise la fin de la politique d'isolement volontaire appelée Sakoku et le début de politique de modernisation du Japon.

    Le Japon de l’ère Meiji était en perpétuel état de crise, il recherchait un certain équilibre intérieur difficile à acquérir face à la complexité du monde extérieur et avait la nostalgie du temps passé, mais son désir de changement le pousse à se révolter contre son passé. Ce fut une lutte épique qu’il livra pendant des années de bouleversement social, politique et culturel. Il tira parti de cette « lutte » en rêvant et réalisant de grandes entreprises, des avancées dans les domaines de l’industrie, de l’économie, de l’agriculture et en matière d’échanges commerciaux.

    Kyoto ancienne capitale impériale

    L'impacte mondiale de l’ère Meiji 

    Au prix d'une guerre civile, l'empereur Meiji a atteint à la fin de son règne son but principal : amener le Japon à la hauteur des puissances occidentales en établissant un pouvoir central fort. Ce sont tous les efforts menés durant l'ère Meiji, véritable révolution politique, sociale, industrielle, et militaire, qui permirent au pays du soleil levant d'obtenir une victoire éclatante durant la guerre russo-japonaise (1905). Cette première victoire d'une puissance orientale sur une puissance occidentale dans l'Histoire contemporaine fit apparaître dans l'opinion publique le spectre du « péril jaune », et dans une certaine mesure, la politique expansionniste du Japon sous l'ère Shōwa est en continuité avec la politique de l'ère Meiji. Pour le gouvernement japonais, au début du xxe siècle les alternatives sont: étendre son influence sur l'Asie ou passer sous l'influence de l'Occident, autrement dit coloniser ou être colonisé. C'est dans l'optique de rester une grande puissance que sera mis en place la sphère de coprospérité de la grande Asie orientale.

    Un grand nombre des mesures prises durant l'ère Meiji perdurent dans le Japon moderne (devenu néanmoins pacifiste après la Seconde Guerre mondiale) : instruction obligatoire, institution du yen comme monnaie nationale, ouverture sur l'Occident, administration centrale s'appuyant sur des préfectures, entre autres. Le Japon n'a pas renoncé à son statut de grande puissance, et a longtemps possédé le deuxième PIB au monde derrière les États-Unis (8,05 % du PIB mondial, en 2007) jusqu'à ce que la Chine le rattrape en 2010.

    En guise de reconnaissance, un sanctuaire portant le nom de Meiji Jingū a été construit à Tokyo.

    Vue aérienne en automne du sanctuaire Meiji :

    L’ère Meiji et les révoltes de la restauration Meiji

    Ce sanctuaire est dédié aux âmes divines de l'Empereur Meiji, mort en 1912, et de sa femme l'Impératrice Shōken, morte en 1914, bien que les deux époux reposent à Kyoto. Il a été construit avec un musée de1912 à 1920 au milieu d'un jardin dessiné par l'Empereur et composé de 100 000 arbres donnés de tout le Japon lors de la construction. Le temple a été détruit par les bombardements de 1945 et reconstruit en1958, principalement en bois de cèdre. En 1973 a été construit le shiseikan (至誠館), salle d'entrainement aux arts martiaux (dojo). De 1990 à 1993, un nouveau bâtiment a été construit : le kaguraden (神楽殿), une salle de danse traditionnelle kagura pour fêter les 70 ans du sanctuaire. Une annexe au musée a été construite récemment à l'est du site.

    C'est le plus grand lieu de culte shintoïste du pays, où l'on célèbre de nombreux mariages et cérémonies.

    L’ère Meiji et les révoltes de la restauration Meiji

     

    Le Meiji-jingū est en fait constitué de deux complexes: le principal, parfois appelé naien (内苑), littéralement « jardin intérieur », où se trouve le sanctuaire, et gaien (外苑), littéralement « jardin extérieur », situé à plus d'un kilomètre à l'est.

    Le sanctuaire est au centre du Meiji-jingū gyoen (明治神宮御苑), le jardin impérial, qui s'étend sur 700 000 m2 et comptait en 2008 près de 170 000 arbres de 245 espèces différentes. On y trouve en outre un champ de 1 500 iris de plus de 150 espèces différentes. Le chemin principal menant au sanctuaire est ouvert par un torii en bois de cèdre de 12 mètres de hauteur, ce qui en fait le plus haut du Japon. Outre lekaguraden, les bâtiments du sanctuaire sont le honden (本殿), batiment principal construit dans les règles du style nagare-zukuri, le noritoden (祝詞殿) où la liturgie est récitée, le naihaiden (内拝殿), le gehaiden(外拝殿), le shinko (神庫) pour les objets sacrés et le shinsenjo (神饌所) pour les offrandes. Le dojo shiseikan se trouve au nord du site à côté du musée, appelé hōmotsuden (宝物殿, lit. « sanctuaire aux trésors »), et exposant les portraits des Empereurs ainsi que des objets leur ayant appartenu. Au sud du jardin du sanctuaire se trouve le parc Yoyogi, qui s'étend sur 540 000 m.

    L’ère Meiji et les révoltes de la restauration Meiji

    kyoto l'ancienne capitale impériale de la famille impériale

     


    votre commentaire
  •  

    Le musée Yūshūkan

    Le musée


    Le Yūshūkan est un musée militaire situé sur le site du Yasukuni-jinja dans l'arrondissement de Chiyoda à Tokyo au Japon.

    Entretenu par le sanctuaire, le musée est dédié à l'âme des soldats morts au combat pour l'empereur du Japon.

    Le musée

     

    Plan du musée Yūshūkan

    Il expose diverses pièces et documents sur les blessures de la guerre et l'activité militaire japonaise de la restauration de Meiji de 1868 à la fin de la guerre du Pacifique en 1945. Fondé en 1882, le musée se décrit lui-même comme le premier et le plus vieux musée militaire du Japon. 

    Le musée est fondé en 1882 pour préserver et exposer des pièces de l'armée impériale japonaise datant de la restaurationde Meiji.

    Après la guerre sino-japonaise (1894-1895) et la guerre russo-japonaise, l'empereur Meiji proclame sa 192ème ordonnance en 1910, qui ordonne la préservation des biens militaires.

    Le bâtiment est agrandi après la Première Guerre mondiale lorsque le nombre de pièces et de documents augmentent, mais il est détruit durant le grand séisme de 1923 de Kantō. La structure est reconstruite par l'architecte Itō Chūta et rouvre en 1932.

    Durant la Seconde Guerre mondiale, des lots d'armes à exposer sont prêtés par le ministère de la Guerre, mais le musée ferme ses portes durant la période d'après-guerre. Le Yasukuni-jinja perd ses fonds du gouvernement après la promulgation de la directive shinto voulue par les forces d'occupation, et le sanctuaire loue le bâtiment du musée afin d'obtenir des fonds. En novembre 1947, la compagnie d'assurance Fukoku signe un accord de location avec le sanctuaire et y offre une filiale. La compagnie quitte le bâtiment en 1980 et le musée du Yūshūkan rouvre ses portes le 13 juillet 1985. Le bâtiment a depuis été rénové plusieurs fois, et les expositions extérieurs sont déplacées à l'intérieur et ré-exposées le 13 juillet 2002.

    Le hall d'entrée au rez-de-chaussée est libre d'accés gratuitement et expose un avion A6M Zéro et une locomotive à vapeur JNR Classe C56  utilisée en Thaïlande durant la période d'après-guerre. Un canon 15cm Type 89 et un obusier Type 96 15 cm y sont également exposés.

    La grande salle d'exposition du rez-de-chaussée contient un bombardier Yokosuka D4Y et un tank Type 97 Chi-Ha récupérés sur l'île de Yap, ainsi qu'une torpille Kaiten et des répliques d'un avion Ohka modèle 11 et du cuirassé Mutsu. Des lettres de soldats japonais décédés sont également exposées dans cette pièce, ainsi que l'uniforme d'un parachutiste. Des photographies et des portraits des « esprit du sanctuaire Yasukuni » (les soldats japonais décédés) sont exposées au fond de la galerie du hall.

    L'escalator du hall d'entrée mène à la salle d'exposition du premier étage. Divers objets y sont exposés par ordre chronologique, comme différents types d'épées, d'armures, d'armes à feu, et un drapeau doré brandi par l'armée impériale japonaise durant la guerre de Boshin. Ce drapeau de la 321ème division est le seul de ce genre ayant été retrouvé entièrement intact. L'étage contient également un petit cinéma qui passe différents documentaires sur le sanctuaire et le Japon moderne.

    Les boutiques du musée proposent des souvenirs régionaux et des livres et documents sur le Yasukuni-jinja. Des jouets militaires, comme des drapeaux, peuvent y être achetés, et des brochures en anglais sont disponibles pour les visiteurs étrangers. Le musée accueille aussi un café où les plats sont cuisinés à partir d'ingrédients et de récipients ressemblant à ceux utilisés sur les navires de la marine japonaise.

     

                                          

    la bénédiction shintoisme d'une voiture


    votre commentaire
  • Les Pratiques Shinto

    La pratique du shinto

     

    C'est beaucoup plus la vie sociale que la vie personnelle des Japonais qui est imprégnée de shinto. Cette religion de la communion avec la nature, où tout est sacré, les astres, les riviéres, les ancêtres, les hommes célèbres est présente dans toutes les traditions japonaises. Dans le sumo, lutte où s'affrontent deux colosses quasi-nus qui cherchent à se pousser hors d'un cercle, le sport est presque secondaire par rapport aux rites: les lutteurs jettent une poignée de sel pour purifier l'arène, ils se balancent d'un pied sur l'autre pour écraser les forces du mal, quant à l'arbitre, issu d'une famille spécialisée dans cette fonction, il est vêtu comme un prêtre shinto.

     

    Le théâtre Nô, codifié au XVeme siècle, n'est que la récitation de légendes épiques d'inspiration shinto. L'ikebana lui-même, l'arrangement floral, est interprété en termes de shinto : les fleurs doivent marquer par leur disposition les trois plans du ciel, de l'homme et de la terre. L'ikebana peut aussi s'interpréter en termes de méditation bouddhiste. Le bain en commun, o-furo, qui était mixte jusqu'à ce que l'occupant américain s'en offusque en 1945, est aussi perçu comme un rite de communion avec la nature .

     

    De nos jours, la pratique du shinto n'implique aucune croyance parti- culière. Les Japonais ne gardent que bien peu de superstition pour les kami et ils ne recherchent aucune justification rationnelle du shinto. Cependant, c'est pour eux l'expression de leur adhésion à la communauté nationale et la participation aux cérémonies shinto du sanctuaire de leur village ou de leur quartier marque leur volonté de maintenir l'harmonie de la vie de la nation.

     

    Les Japonais célèbrent en rite shinto les évènements marquants de la vie des individus, de la communauté ou de la nation. Il s'agit de fêtes, dites matsuri, où l'on se réjouit simplement de l'existence. On cherche à avoir le coeur pur, on exhale sa gratitude pour ce que le monde a d'agréable et l'on souhaite que le bonheur soit préservé.

     

    Rien n'est attendu d'une vie future. La mort est vécue comme une tragédie et c'est un rite bouddhiste, plus consolant, qui s'en occupe.En revanche, l'ambiance de réjouissance qui est celle des cérémonies shinto est bien adaptée aux naissances et aux mariages. 90 % des mariages aponais sont célébrés selon le rite shinto ; le symbole principal de l'union des époux consiste à boire trois fois dans la même coupe de saké. Cependant le banquet traditionnel où l'on invite famille et collègues de bureau coûte une fortune, aussi de nombreux jeunes ménages préfèrent-ils la mode des mariages à l'étranger, selon n'importe quel rite. C'est moins cher et le voyage de noces est compris. Les familles retrouvent volontiers le temple shinto le dimanche ; c'est un plaisir que de se promener dans ses jardins en accomplissant les rites de purification: on y boit l'eau de fontaines sacrées dans des gobelets en bois fixés à l'extrémité de longues tiges. Une autre expression du shintoïsme est ce que les occidentaux appellent faute de mieux les festivals, les "matsuri". Ils sont une occasion d'inviter les ancêtres défunts aux joies de la terre et de les y faire participer par l'esprit.

     

    Cependant il n'y a pas de véritable culte des ancêtres shinto ; ce qui existe dans ce domaine relève du confucianisme, c'est-à-dire de la culture chinoise.

     

    Le shinto connaît de nombreux pélerinages, souvent en montagne, siège des kami. La morale, très simple, consiste à éviter les gros péchés : mensonge, meurtre, adultère etc...

     

    Par sa nature même, le shinto n'est nullement incompatible avec d'autres religions, puisqu'il n'est lui-même pas religieux. Durant toute son histoire, il s'est accommode du bouddhisme et du confucianisme et ne se pose pas davantage de problèmes aujourd'hui face au christianisme. La vie moderne l'a encore plus dépouillé de son contenu surnaturel, mais le shinto reste un extraordinaire ciment de l'unité de la nation japonaise.

     Les Pratiques Shinto

     

    On peut trouver surprenant qu'une "religion" très primitive comme le shinto ait cependant survécu dans une civilisation aussi techniquement avancée que celle du Japon. Le shinto, par l'univers qu'il imagine, était déjà très en arrière de l'évolution technique du Japon d'avant le bouddhisme. A cette époque, l'agriculture et la structure sociale du Japon étaient arrivées à un niveau qu'on peut juger, de l'extérieur, très supérieur à l'état de spiritualité qu'exprime le shinto.

     

    Un parallèle intéressant peut être fait avec l'écriture japonaise qui est à la fois primitive et compliquée. Elle pourrait être sans difficulté remplacée par l'alphabet latin, infiniment plus performant et bien adapté à la phonétique japonaise. Les Japonais préfèrent toutefois garder un système archaïque qui est le leur pour défendre leur personnalité. Le shinto procède de cet esprit.

    Toutefois la mentalité shintoïste s'adapte bien à la société moderne qu'elle contribue à modeler et développer: le goût de la nature favorise les mouvements écologiques, le besoin de renouveau perpétuel encourage la société de consommation et le souci de la beauté n'est pas sans effet sur le "design" et la beauté des produits japonais.

    Le Shinto de la Maison Impériale, comprenant un rite d'adoration de la déesse du soleil, Amaterasu o Mikami. Ce culte jadis public est, de nos jours strictement privé.

    Le shinto des temples. Ce sont les rites pratiqués dans les milliers de temples japonais, réunis dans une association, Jinja honcho.L'ensemble de ces deux shinto constitue ce qu'on appelle le shinto de l'Etat, créé au début de l'êre Meiji et qui a duré jusqu'à la fin de la deuxième guerre mondiale.

    C'était une institution destinée, en fait, à renforcer l'identité japonaise et la dévotion envers l'empereur.

    Le shinto des sectes est une somme de mouvements divers, nés au XIXeme siècle. Le plus connu d'entre eux, le Tenrikyo, a été fondé par une femme en 1838 et compte plus de trois millions d'adeptes.

    Nous en dirons quelques mots ultérieurement.

     

    Le shinto populaire enfin, qui est une religiosité diffuse mais comporte parfois des pratiques magiques.

    Les quatre formes de shinto se mélangent selon l'univers culturel de chaque Japonais et constituent la base du système de valeurs du pays. C'est pourquoi le shinto est devenu le lieu privilégié du particularisme et donc du nationalisme japonais.

    Seul le shinto pouvait conférer à l'empereur le caractère divin qui favorisait les visées de l'impérialisme japonais.

    La défaite de 1945 impliquait de réduire l'influence de cet appareil shinto développé depuis Meiji.

    L'empereur Hiro-Hito accepta de limiter le shinto au rôle d'une organisation religieuse comme les autres.

    Il expliqua lui-même que l'attachement à son peuple ne dépendait pas de la croyance de ses sujets en sa divinité et il supprima les subventions du gouvernement aux temples shinto.

    La ferveur des shintoïstes à l'égard de l'empereur n'en a pas été affectée et les temples sont toujours aussi prospères aujourd'hui.

     

     Pour tout bons shintoïstes qui se respecte les bons gestes religieux. 

     


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires